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Reportage TMC

90 minutesLa chaîne TMC (Groupe TF1) a diffusé un reportage dont la durée d'enquête doit approcher le 90 secondes et que nous qualifierions de reportage de la honte.

Eleveurs, animaleries et vétérinaires, mais également les services de l'Etat y sont mis en cause sans que leur soit réellement donné la possibilté de répondre à des attaques, souvent infondées.

Dans le reportage on entend des sentences assénées par des personnes  dont ce n'est ni le métier, ni la préoccupation pour les refuges dont ils ont la charge.

De prétendus témoins dont la moralité est douteuse et qui sciemment formulent des contre vérités ont-ils plus de légitimité que les services de l'Etat, les vétérinaires sanitaires qui interviennent dans les exploitations ou les chefs d'entreprises qui assurent des emplois salariés dans un environnement réglementaire dont la stabilité à long terme est sans cesse remise en cause. enfin un grand témoin, Franck Verger, agent de la DGAL qui déclare sans rire :

"....chiens mal vaccinés contre la rage, ce qui occasionne souvent des chiens malades, trop petits..."

au mépris de la réglementation issue de son ministère de rattachement et mettant aussi en porte à faux les services le l'Etat chargée de l'application de cette réglementation (DDPP, DDCSPP, ONCFS, DREAL et DRAAF, notamment, sous la tutelle des Préfets de départements et de régions), lesquels services contrôlent régulièrement les établissements en question.

Manifestement le timing bien orchestré de ce reportage a été contrarié par la relaxe générale intervenue dans l'Affaire Duprat et, contrairement à l'engagement pris lors du reportage, les "journalistes" ne sont pas venus l'interviewer, ce dont il se serait fait un évident plaisir après plus de 7 années de procédure.

Nous avons été en contact avec plusieurs des personnes mises en cause dans ce reportage. Si c'est également votre cas ou si vous êtes client ou vétérinaire d'une de ces entreprises, n'hésitez à revenir vers nous en nous précisant les points qui vous paraissent discutables. Nous aviserons alors des suites à donner ce manque, manifeste, de déontologie.

Cet article n'est qu'une première réaction sur laquelle nous reviendrons.

Des associations qui se prétendent de protection animale, mènent à la ruine des personnes dont l'élevage, le commerce ou m'art vétérinaire sont les seuls sources de revenus, comme si ces personnes n'avaient que vous but ultime la mauvaise santé, voire la mort des animaux alors que c'est leur propre capital, et pas dons ou subventions, qu'ils engagent quotidiennement. Bien entendu nous ne couvrons pas, par cette démarche, les rares pratiques déviantes, condamnables, lesquelles ne méritent pas les actions en justice orchestrées par certaines associations de protection animale, ce que nous avons pu confirmer à l'avocat de 30 millions d'amis lors d'une récente audience devant un tribunal correctionnel.

Comment, raisonnablement croire en ces balivernes selon lesquelles les services de l'Etat seraient complaisants. Il est utile de rappeler ici que les établissements qui, à titre professionnel hébergent des animaux, sont très régulièrement contrôlés et, d'après nos informations, bien plus que les restaurants sur lesquels pèsent des risques pour les humains.

Malheureusement ces abus ont abouti au suicide de plusieurs professionnels (éleveurs et vétérinaires) ruinés ou jetés en pâture à une opinion publique facilement manipulée.

A ce stade, nous souhaitons reproduire l'extrait d'un récent jugement qui, en première instance, avait largement blanchi des éleveurs et vétérinaires traînés devant la justice :

"Attendu qu'il convient de relever que, du fait d'une vision manifestement erronée d'un trafic supposé d'animaux depuis l'Europe de l'Est, les prévenus ont fait l'objet dès l'origine d'un traitement pénal disproportionné, aboutissant à la détention provisoire de deux d'entre eux, à la perte de l'ensemble de leurs activités professionnelles et de leurs patrimoines personnels ainsi qu'à l'obligation de procéder à des consignations significatives.

Que ce traitement pénal anormal, doublé d'une fantasmagorie médiatique entretenue par certaines parties civiles, fonde en partie les peines retenues dans le présent jugement."

 

Ce manque de rigueur dans le traitement journalistique nous offre enfin la possibilité de pouvoir, enfin, agir de façon positive, face à un tel amateurisme.

Il est de notre devoir d'entrer en résistance.

 

Le reportage a été retiré des plates-formes de téchargement. Toutefois nous en avons réalisé une version numérique qui sera adressée à tous les adhérents qui en feront la demande, de préférence par mail.

Nous contacter

 

 

  

 

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Date de dernière mise à jour : 25/06/2015