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Décision du Gouvernement australien

Parce qu'il il ne faut jamais désespérer de rien, c'est avec un grand plaisir que je viens d'apprendre que le gouvernement australien venait de prendre une importante décision en retirant aux associations dites de protection animales, les avantages fiscaux de ces organisations dès lors qu'elles usent de moyens violents ou illégaux pour aboutir à leurs fins. 

En France, sans jeter l'opprobre sur toutes les associations, certaines d'entre elles utilisent ces mêmes moyens et nous avons fréquemment mis en exergue leurs dérives ; intrusions illégales, vos de documents, etc. Il faut espérer que l'Etat français saura s'en inspirer d'autant que d'importantes associations ont également été mises en cause par la Cour des Comptes. 

L'article est paru sur le site internet allemand Top-Agra est traduit dans l'encadré ci-dessous :

Le gouvernement australien a adopté la semaine dernière une nouvelle réglementation supprimant le statut d'organisme sans but lucratif des organisations radicales de défense des animaux qui harcèlent, intimident ou espionnent les familles d'agriculteurs. "Les militants extrémistes ciblant les agriculteurs australiens respectueux des lois ne peuvent plus revendiquer le statut d'exonération fiscale pour leurs campagnes de financement", a déclaré avec satisfaction le ministre australien de l'Agriculture et vice-président du Parti national, David Littleproud.

Perte de tous les allégements fiscaux

Il est bon qu’un spectre plus large de comportements interdits entraîne désormais la perte d’allégements fiscaux. Celles-ci comprenaient les intrusions, l'entrée non autorisée de biens, les dommages matériels ou le vandalisme, et la menace de violence. Selon le ministre, les règles plus strictes de retrait du statut d'organisme de bienfaisance s'appliquent également à toutes les organisations qui promeuvent ou soutiennent d'autres groupes dans leurs activités illégales contre les agriculteurs.

"Les militants qui se font justice eux-mêmes auront désormais plus de difficultés à financer leurs opérations illégales", a déclaré Littleproud. Il est sûr que cela rencontrera l'approbation des agriculteurs, qui sont exposés au risque réel d'attaque et de destruction de leur propriété. Sans parler des risques graves pour la biosécurité et le bien-être animal que ces «extrémistes insensés» posent lorsque les fermes sont occupées ou cambriolées en stalles.

Les protestations doivent être légales et respectueuses

L'Association nationale des agriculteurs (NFF) a déclaré qu'elle accepterait les protestations si elles étaient légales et respectueuses. Le PDG de la NFF, Tony Mahar, a cependant critiqué le fait que certains «groupes marginaux anti-agricoles radicaux» avaient décidé d'exprimer leur point de vue par l'entrée non autorisée, le harcèlement et la mise en danger des familles d'agriculteurs et de leurs employés. "Trop souvent, le comportement de ces groupes contredit complètement les normes élevées exigées d'une organisation à but non lucratif enregistrée", a noté Mahar.

Des États individuels ont également proposé ou même introduit des sanctions plus sévères, notamment des amendes élevées et des peines d'emprisonnement, pour un tel activisme anti-agricole.

 

A titre personnel, je me félicite de cette décision et espère que le Gouvernement français puisse prendre une décision identique puisque j'ai eu, personnellement, à connaître de dérives dans ce domaine.

                                                                                                                                                                                                             Luc LADONNE (*)
                                                                                                                                                                                                       Président du SYNAPSES

* Qui est Luc Ladonne ?

Luc au micro

Après une carrière dans des entreprises à dominante juridique et financière, il a repris l'animalerie familiale à la fin des années 1990. Il s'est engagé dans une organisation professionnelle dans le domaine de l'animalerie, dont il a été l'élu, puis le Secrétaire-général salarié pendant 10 ans.

Il a participé à de nombreux colloques et conférences, tant nationaux qu'européens ou internationaux ayant trait au commerce des animaux, à leur transport ainsi qu'à leur bien-être.

En désaccord avec la ligne politique nouvellement prise par cette organisation professionnelle, il l'a quittée pour créer le SYNAPSES en 2011, organisation indépendante de toute structure commerciale et pour une défense des intérêts des seuls professionnels du secteur.

Il est l'auteur d'un ouvrage sur les poissons d'aquariums et les animaux aquatiques et a été chargé de cours pour l'Ecole nationale des services vétérinaires.

Il est agréé pour la formation au certificat de capacité pour les animaux d'espèces domestiques et a dispensé cette formation pour l'aspect réglementaire. 

Actuellement, il est Président de la SAS Marine Life et membre suppléant formation spécialisée dite "de la faune sauvage captive" de la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites de Paris et a procédé, pour le compte du SYNAPSES, à la nomination du membre titulaire. Il est également fondateur et Président de l'Institut d'élevage et de conservation génétique du Berger de Savoie - ICBS, association créée en 2018 pour la sauvegarde de cette race de chien primitif.

De 2001 à 2011 il a été membre chef de file du secteur professionnel dans les instances de la négociation collective de la branche Fleuristes, vente et services des animaux familiers. A ce titre, il a été membre :

  • de la Commission mixte paritaire (CMP)
  • de la Commission paritaire nationale de l'emploi et de formation professionnelle (CPNE-FP)
  • de la Commission paritaire d'interprétation et de conciliation
  • de la Commission paritaire nationale de santé au travail et prévention des risques professionnels (CPNSTRP)

Il a, en outre, été Président de la Section professionnelle paritaire de l’Animalerie (SPP) ainsi que Vice-Président de l'Association pour le développement du paritarisme des fleuristes et animaliers (ADPFA)

​De plus, par décisions ministérielles il a, notamment, siégé dans les instances suivantes au titre de l'organisation professionnelle qu'il dirigeait :

  • Comité consultatif de la santé et de la protection animales (CCSPA),​​​Ll avec cacatoes
  • Commission nationale consultative pour la faune sauvage captive, formation d'étude (CNCFS),
  • Comité interministériel de concertation CITES et métiers d'art (CICCMA),
  • Commission nationale de suivi des rencontres "Animal et société",
  • Commission nationale des médicaments vétérinaires (CNMV),
  • Commission nationale d'identification (CNI).

Pour la branche professionnelle il a participé à la négociation de l'accord dérogatoire aux délais de paiement ayant abouti à la signature du Décret n° 2009-860 du 8 juillet 2009 portant dérogation aux dispositions relatives aux délais de paiement dans le secteur des animaux de compagnie.

Il a, notamment, au titre de la profession, agi auprès de l'administration centrale et la représentation nationale, Assemblée nationale et Sénat, afin de maintenir la dérogation de distribution des antiparasitaires externes prévue par l'article L.5143-2 du Code de la santé publique.

Dans le cadre de ses activités professionnelles il a été l'invité d'émissions de radio ou de télévision et a rédigé ou collaboré à la rédaction d'articles pour la presse spécialisée (Animal distribution, Animalerie magazine ou Vétitude).

Il a été producteur de documentaires d'entreprises et de films à visée historique.

Enfin, il est membre du CEDAP, le Centre d'études des Directeurs d'Associations Professionnelles, organisation dont il a été administrateur de 2009 à 2012, et gérant de sa filiale OP Services.

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Date de dernière mise à jour : 14/01/2021