Nous nous interrogeons sur la réalité de la concertation qui a pu être menée en amont de cet arrêté.
Parmi les points que nous contestons et pour lesquels nous allons entreprendre les recours prévus, notamment sur les points suivants :
- Conditions d'hébergement des chiots et chatons et, singulièrement les normes de surface ;
- Présence de la mère pour les ventes de chiots et de chatons et risques sanitaires induits ;
- Conditions de transmission à l'I-Cad afin de ne pas rendre propriétaire une personne qui n'aurait pas réglé son achat ;
- Conditions d'utilisation et d'enseignement de méthodes coercitives liées à l'usage de dispositifs (colliers).
En effet, nous estimons que le ministère a répondu aux attentes de associations et fondations, sans tenir compte des spécificités relatives aux jeunes chiots jusqu'à l'âge de quatre mois, notamment.
Nous reviendrons plus en détail sur les dispositions de cet arrêté.