Lorsque j'ai vu ce reportage, j'ai pensé à le traiter dans quelque jours, mais le commentaire, repriduit ci-dessous, laissé sur un réseau social :
Les bouffons de la « police de nature » .. ils parlent de pleco .. et ils le montrent .. c’est un ancistrus !!! Un ancistrus femelle !!
m'a convaincu d'agir sans délai, merci Florence.
Florence est une ancienne adhérente qui a dû cesser son activité il y a environ un an, en raison de la concurrence d'une chaîne bien connue. Il ce trouve que Florence est titulaire d'un certificat de capacité mais que, lors de sa demande d'extension, celui-ci ne lui a été accordé que de façon probatoire : peut-être avait-elle confondu devant la Commission départementale dans laquelle siègent de plein droit ces policiers de la nature, un Ancistrus temmeckii avec un Hypostomun plecostomus ou avec un Pterygoplichthys gibbiceps,
Il se trouve que le matin même, Florence qui est en recherche d'emploi dans le domaine de l'animalerie, avait reçu, dix jours après un entretien avec le responsable régional d'une chaîne d'animaleries, un mail par lequel on lui faisait savoir que sa candidature n'était pas retenue !
Je pense également à Patrick, un autre de nos adhérents, qui s'est vu présenter devant un substitut du procureur de la République pour une procédure de reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) pour laquelle, sur la seule foi des déclaration d'un agent de l'ONCFS, il lui a été proposé de reconnaître sa culpabilité, payer une amende conséquente alors que délit en question est lié à une identification litigieuse, laquelle peut entraîner des obligations réglementaires. Bien entendu, sûr de son bon droit, Patrick a refusé de reconnaître quelque infraction que ce soit.
Depuis très longtemps je conteste cette réglementation qui fait que le service instructeur est le même service que celui qui procède aux contrôles, faisant des DD(CS)PP à la fois juge et partie.
Les commission départementales dans lesquelles les représentant de l'administration sont très majoritaires, ne laissent qu'une portion congrue aux représentants professionnels et, à l'initiative des préfectures, les sièges réservés aux représentants d'usagers sont souvent phagocytés par des clubs ou associations dont les représentants oublient l'apport du secteur marchand dans la valeur ajoutée du pays, l'importance des emplois directs et indirects induits.
J'espère que cette situation permette aux autorités de réévaluer cette problématique à l'aune de cet article.
Luc Ladonne
Président du SYNAPSES