Une récente actualité nous contraint à mettre un focus particulier sur les méthodes utilisées par certaines associations dites de protection animale qui nuisent à la cause qu'elles entendent défendre.
Voila des années que les professionnels que nous défendons, mais ils ne sont pas les seuls, sont victimes de la persécution de certaines de ces associations qui, non satisfaites de recueillir des animaux abandonnés, délaissés ou maltraîtés agissent pour faire retirer à des éleveurs, sur des dénonciations calomnieuses ou indues des animaux en reproduction afin de s'appropriés des animaux qu'elles savent pouvoir placer et surtout pour s'en approprier les fruits (les chiots) qui semblent particulièrement convenir au modèle économique développé par certaines d'entre elles.
Ces actions menées en "flagrance" sont préparées bien en amont. Les animaux saisis sont enlevés avec violence, sans un minimum d'hygiène surtout lorsqu'il s'agit de femelles gestantes ou allaitantes, transportées dans des conditions scandaleuses.
Certains responsables présents d'associations de protection lors de ces opérations, se disputent la destination de ces "pauvres animaux" et ils sont tellement maltraités qu'il n'ont pas même besoin de quelque délai que ce soit, ils sont proposés illico à l'adoption.
Enfin, malgré que les animaux saisis soient confiés de façon temporaire dans l'attente d'une décision de justice, nous savons que des procureurs de la République ont dû intervenir auprès de ces associations qui ne sont pas autorisée, ni à les faire euthanasier, ni à les faire stériliser.
Nous savons que dans une telle affaire dont le jugement est devenu définitif, une association refusant de restituer les animaux, elle a été condamnée par voie d'astreinte à régler une ardoise de près 1,5 millions d'euro. Voila à quoi sert l'argent récolté par la protection animale.
Mais reconnaissons que celles qui communiquent le plus ne sont pas les plus vertueuses si l'on se réfère à des rapports officiels (Cour de comptes), à des enquêtes de journalistes (Le Canard enchaîné), voire des décisions de justice qui pointent les dysfonctionnements récurrents d'autres.
D'ailleurs les sites internet des ces petites associations locales se font écho de leur réelle indépendance et du fait qu'il ne faille pas faire d'amalgame malgré l'appellation commune de "SPA" ou "Société protectrice des animaux", amalgame que nous ne faisons pas, bien entendu.